Poulet Basquaise à l’Ancienne : Un Plat ensoleillé du Pays Basque
Une anecdote savoureuse pour commencer
Mes amis, je ne sais pas si ça vous arrive, mais il y a des plats qui vous ramènent instantanément à un souvenir précis. Pour moi, le poulet basquaise, c’est l’été dans le jardin de ma maison à Aix-en-Provence, avec le chant des cigales et l’odeur des tomates mûres qui mijotent doucement dans ma fidèle cocotte (vous savez, celle que j’ai héritée de ma grand-mère Marguerite).
La première fois que j’ai goûté ce plat, c’était chez un ami basque, près de Saint-Jean-de-Luz. Entre le piment d’Espelette qui titillait le palais et les poivrons fondants, j’ai tout de suite su que ce plat allait devenir un incontournable dans ma cuisine. Aujourd’hui, je vous partage ma version sans alcool, parfaite pour toute la famille, mais croyez-moi, elle n’a rien à envier à l’originale. Allez, on s’y met ensemble !
SOMMAIRE
Pourquoi ce Poulet Basquaise à l’Ancienne est spécial
Ce plat, c’est un voyage direct au cœur du Pays Basque, où les couleurs vives des poivrons rouges et verts rappellent les marchés animés d’Espelette ou de Bayonne. Traditionnellement, le poulet basquaise est mijoté avec un peu de vin blanc pour donner du corps à la sauce, mais dans ma version à l’ancienne, je remplace le vin par un bon bouillon de volaille maison. Pourquoi ? Parce que c’est tout aussi savoureux, et ça plaît à tout le monde, des petits aux grands. Ce plat, c’est l’âme du Sud-Ouest : généreux, coloré, et juste ce qu’il faut d’épicé grâce au piment d’Espelette, cette petite merveille rouge qui fait chanter les papilles.
Dans ma famille, le poulet basquaise, c’est un peu le plat du dimanche, celui qu’on partage autour d’une grande table avec un bon verre de jus de pomme pétillant (merci à Isabelle, ma femme œnologue, pour ses conseils d’accords sans alcool !). Et puis, il y a cette magie du mijoté : plus il cuit doucement, plus les saveurs se marient, comme une vieille chanson qu’on redécouvre avec plaisir.

Les ingrédients pour un Poulet Basquaise à l’Ancienne parfait
Pour 4 à 6 personnes, voici ce qu’il vous faut. Je vous donne mes petites astuces pour choisir les meilleurs produits, parce que, croyez-en mon expérience, un bon plat commence toujours par de bons ingrédients.
- 1 poulet fermier (environ 1,5 kg, coupé en morceaux) : Prenez un poulet de qualité, si possible élevé en plein air. La chair sera plus savoureuse et tiendra mieux à la cuisson. Vous pouvez demander à votre boucher de le couper, ou le faire vous-même pour un moment de connexion avec votre plat.
- 3 poivrons (1 rouge, 1 vert, 1 jaune pour la couleur) : Choisissez-les bien charnus, avec une peau lisse et brillante. Les poivrons du marché, cueillis à maturité, sont toujours plus sucrés.
- 4 tomates fraîches (ou 400 g de tomates pelées en conserve hors saison) : En été, rien ne vaut des tomates mûres du jardin ou du marché. Hors saison, une bonne conserve italienne fait l’affaire.
- 2 oignons : Préférez des oignons jaunes pour leur douceur. Les oignons nouveaux apportent une touche plus fraîche si vous en trouvez.
- 2 gousses d’ail : Indispensables pour ce parfum provençal qui fait tout le charme.
- 200 ml de bouillon de volaille : Si vous pouvez le faire maison, c’est l’idéal. Sinon, un bouillon bio sans additifs fera très bien l’affaire.
- 1 cuillère à café de piment d’Espelette : C’est la star du plat ! Cherchez celui avec l’appellation AOC pour une qualité irréprochable. Si vous n’en trouvez pas, un peu de paprika doux peut dépanner, mais ce n’est pas tout à fait pareil.
- 1 bouquet garni (thym, laurier, persil) : Les herbes de Provence donnent cette touche ensoleillée. Si vous avez du thym frais dans votre jardin, c’est encore mieux.
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive : Une huile de Provence ou du Pays Basque, pour rester dans l’ambiance.
- Sel et poivre : À l’œil, comme toujours dans ma cuisine !
Substitutions possibles
Pas de tomates fraîches ? Une boîte de tomates pelées de bonne qualité ira très bien. Si le piment d’Espelette est introuvable, un soupçon de piment de Cayenne (mais vraiment une pincée !) peut faire l’affaire. Pour les végétariens, remplacez le poulet par des légumes racines comme des panais ou des pommes de terre, et ajustez le temps de cuisson.

Préparation étape par étape du Poulet Basquaise à l’Ancienne
Maintenant, passons aux choses sérieuses. Ce plat demande un peu de patience, mais c’est un jeu d’enfant si vous suivez mes conseils. Prenez votre temps, mettez un peu de musique basque en fond (ou du jazz, ça marche aussi), et laissez la magie opérer.
Étape 1 : Préparer les ingrédients
Commencez par laver et épépiner les poivrons, puis coupez-les en lanières. Ciselez les oignons finement et hachez l’ail. Si vous utilisez des tomates fraîches, plongez-les 30 secondes dans l’eau bouillante pour les peler facilement, puis coupez-les en dés. (Astuce : gardez le jus des tomates pour la sauce, c’est un concentré de saveurs !)
Étape 2 : Dorer le poulet
Dans votre cocotte (ma fidèle amie en fonte, bien sûr), faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen. Salez et poivrez les morceaux de poulet, puis faites-les dorer de tous les côtés pendant 8 à 10 minutes. Vous voulez cette belle couleur dorée qui donne du caractère au plat. Une fois dorés, réservez-les sur une assiette.
Étape 3 : Faire suer les légumes
Dans la même cocotte, ajoutez les oignons et faites-les revenir jusqu’à ce qu’ils soient translucides (environ 5 minutes). Ajoutez les poivrons et l’ail, et laissez-les fondre doucement pendant 10 minutes. Remuez de temps en temps pour qu’ils s’imprègnent des sucs du poulet. Ça commence à sentir bon, non ?
Étape 4 : Mijoter la sauce
Ajoutez les tomates en dés (avec leur jus) et le piment d’Espelette. Mélangez bien, puis versez le bouillon de volaille. Glissez le bouquet garni dans la cocotte, remettez les morceaux de poulet, et couvrez. Laissez mijoter à feu doux pendant 45 minutes. Vérifiez de temps en temps : la sauce doit réduire doucement et enrober les ingrédients d’un rouge éclatant.
Étape 5 : Finaliser et goûter
Après 45 minutes, vérifiez la cuisson du poulet : la chair doit être tendre et se détacher facilement. Goûtez la sauce et rectifiez l’assaisonnement si besoin. Si elle vous semble trop liquide, laissez mijoter 5 minutes de plus à découvert. Retirez le bouquet garni avant de servir.
Erreurs à éviter
- Ne zappez pas l’étape de dorage du poulet : c’est ce qui donne du goût à la sauce.
- Ne mettez pas trop de piment d’Espelette d’un coup, surtout si vous cuisinez pour des enfants. Allez-y doucement et goûtez.
- Ne coupez pas les poivrons trop fins, sinon ils risquent de se transformer en purée.

Conseils d’expert pour un Poulet Basquaise à l’Ancienne inoubliable
Dans ma cuisine, j’aime ajouter une poignée d’herbes fraîches (persil ou basilic) juste avant de servir pour une touche de fraîcheur. Si vous voulez un plat encore plus gourmand, glissez quelques olives noires dans la sauce 10 minutes avant la fin de la cuisson. Côté accompagnement, je sers souvent ce poulet avec du riz blanc pour absorber la sauce, mais des pommes de terre vapeur ou même une polenta crémeuse font des merveilles.
Pour la conservation, ce plat se garde 3 jours au frigo et se réchauffe parfaitement. Vous pouvez même le congeler, mais attention : les poivrons perdent un peu de croquant. Mon astuce ? Préparez la sauce à l’avance et ajoutez le poulet le jour J pour un goût ultra-frais.
Pour varier, essayez avec des cuisses de canard confites pour une version plus rustique, ou ajoutez des morceaux de chorizo pour les amateurs de saveurs relevées (mais attention, ça change le caractère du plat !).
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Poulet Basquaise à l’Ancienne : Un Plat ensoleillé du Pays Basque
Ingrédients
- 1 poulet fermier 1,5 kg, en morceaux
- 3 poivrons rouge, vert, jaune
- 4 tomates fraîches ou 400 g tomates pelées
- 2 oignons
- 2 gousses d’ail
- 200 ml bouillon de volaille
- 1 c. à café piment d’Espelette
- 1 bouquet garni thym, laurier, persil
- 3 c. à soupe huile d’olive
- Sel poivre
Instructions
- Préparer légumes : couper poivrons en lanières, ciseler oignons, hacher ail, couper tomates en dés.
- Dorer poulet dans cocotte avec huile d’olive (8-10 min), réserver.
- Faire suer oignons, poivrons, ail (15 min).
- Ajouter tomates, piment d’Espelette, bouillon, bouquet garni, remettre poulet. Mijoter 45 min à couvert.
- Vérifier cuisson, rectifier assaisonnement, servir.
Matériel nécessaire
- Cocotte en fonte (ou grande casserole)
- Couteau, planche à découper
- Cuillère en bois
- Assiette pour réserver le poulet
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FAQs
1. Peut-on préparer le poulet basquaise à l’avance ?
Oui, ce plat se conserve 3 jours au frigo et ses saveurs sont encore meilleures le lendemain ! Réchauffez doucement à la casserole. Vous pouvez aussi congeler la sauce et le poulet séparément pour préserver la texture.
2. Par quoi remplacer le piment d’Espelette si je n’en trouve pas ?
Si le piment d’Espelette AOC est introuvable, utilisez une pincée de paprika doux ou une touche de piment de Cayenne (allez-y mollo pour ne pas trop piquer !).
3. Quel accompagnement va le mieux avec le poulet basquaise ?
Le riz blanc est un classique pour absorber la sauce, mais des pommes de terre vapeur, une polenta crémeuse ou même du pain croustillant fonctionnent à merveille.
4. Peut-on adapter cette recette pour les végétariens ?
Absolument ! Remplacez le poulet par des légumes comme des courgettes, aubergines ou panais, et utilisez un bouillon de légumes. Ajustez le temps de cuisson pour garder du croquant.
5. Combien de temps faut-il pour préparer ce plat ?
Comptez 15 minutes de préparation et 1 heure de cuisson, soit environ 1h15 au total. C’est un plat simple qui demande juste un peu de patience pour le mijotage !
Une dernière bouchée de souvenirs
Ce poulet basquaise, c’est plus qu’un plat, c’est un moment de partage. La dernière fois que je l’ai préparé, ma fille Camille a décrété que c’était “le meilleur plat du monde” (bon, elle dit ça pour tous mes plats, mais je prends le compliment !). Alors, mes amis, je vous invite à essayer cette recette, à la personnaliser avec vos herbes préférées ou les légumes de votre jardin. C’est tout un art, mais je vous le dis tout net : avec un peu d’amour et de patience, vous allez régaler tout le monde. Partagez vos réussites (et même vos ratés, on en rit ensemble) sur mon blog, et dites-moi ce que vous en pensez. Allez, à vos cocottes !